Le Conseil d’administration a définitivement retiré le plan dit « AsSo » qui prévoyait entre autres choses l’augmentation de l’âge minimum de retraite de deux ans (60 à 62 ans et 62 à 64 selon les catégories de personnel). Ce retrait doit certes encore être avalisé par l’Autorité de surveillance, mais on peut considérer qu’il est acté. Selon notre analyse, ce plan n’a en réalité jamais été nécessaire pour atteindre les obligations de la Loi fédérale auxquelles la CPEV doit se soumettre.
Toutefois, le retrait du plan est assorti d’un mécanisme encore peu clair pouvant conduire à des mesures de dégradation de nos retraites si certains objectifs ne sont pas atteints en 2030. L’Assemblée des délégué·es des assuré·es de la CPEV a déjà émis des réserves sur ce dispositif.
De son coté, la Fédération syndicale a d’ores et déjà écrit au Conseil d’administration pour dénoncer également le mécanisme d’intervention. Si le retrait du plan AsSo est une excellente nouvelle et une victoire significative du mouvement syndicale pour la défense de nos retraites, toute menace n’est pour autant pas écartée. S’il faut, nous appellerons à la mobilisation le moment venu. Dans l’intervalle, c’est le plan actuel de prévoyance qui s’applique pour tous les départs à la retraite.
Courrier de la Fédération syndicale SUD à la CPEV





